L’Edit d’Alambrisa – Alix d’Angalie

C’est la première fois qu’une maison d’édition – ici les éditions du Monde Premier – me propose de découvrir un de ses romans, et en voyant qu’il s’agissait de Fantasy, je n’ai pas hésité et j’ai choisi de découvrir L’Edit d’Alambrisa d’Alix d’Angalie, un one-shot de plus de 700 pages qui m’aura occupée durant de longues heures et dont j’ai maintenant l’impression qu’il s’agit d’un vrai monde où les personnages vivent réellement, quelque part ailleurs.

L’histoire: (Source: Monde Premier)

À l’issue d’une ère de guerres sanglantes, les Hommes sont parvenus à développer une civilisation aussi pacifique que prolifique. Tellur est un monde en Paix, un rêve devenu réalité au prix de sacrifices incommensurables… et grâce à l’Édit d’Alambrisa. Plus de trois-mille six-cent ans après la rédaction de l’Édit d’Alambrisa, Sicara Narki accède au prestigieux statut d’Apprentie et intègre le lieu de formation des Mages les plus puissants de Tellur, sous l’égide du plus mystérieux des professeurs. Mais elle est loin de mener au Conservatoire la vie studieuse et sereine à laquelle elle a toujours aspiré. Une série de drames sans précédent vient perturber la Paix d’Alambrisa et très vite, l’Apprentissage de Sicara prend une tournure inattendue et dangereuse qui changera du tout au tout le cours de son existence… et peut-être même la civilisation de l’Édit tout entière.

Mon avis:

Pour de la Fantasy, c’est plutôt rare de tomber sur une histoire en un seul tome de bonne qualité. J’ai vraiment été ravie de cette découverte pour de nombreuses raisons, ce n’est donc que la première. Bien sûr, la raison principale, tout d’abord, c’est que j’ai passé un très bon (et très long 😛 ) moment de lecture avec ce livre. J’ai apprécié le scénario, mais il s’est passé tellement de choses entre le début et la fin que je ne sais pas par où commencer. De toute façon, je me suis lancée dans ce roman sans rien en connaître à part le résumé, et je ne souhaite donc pas vous en dire plus, parce que je pense vraiment que ça a ajouté à mon plaisir, de découvrir pleinement l’histoire sans rien en connaître à l’avance. Sachez simplement qu’on suit Sicara, l’héroïne, qui a 21 ans, et à part un court passage, on est constamment dans sa tête. On ne sait que ce qu’elle sait, on ne voit et entend que ce qu’elle voit et entend. C’est très plaisant à lire, du coup, on s’y identifie rapidement (surtout quand on est une fille et qu’on a à peu près son âge) et on a réellement l’impression de vivre toutes ses aventures à ses côtés.

Cette impression est renforcée par le rythme que l’auteure a choisi de donner à son roman. En effet, si au début je l’ai trouvé plutôt lent, j’ai fini par apprécier de vivre chaque journée avec l’héroïne. Au lieu que les péripéties s’enchaînent et que le suspense soit constamment à son comble, tout est bien plus réaliste. L’action se déroule sur plus de trois ans, et il y a très peu d’ellipses, ce qui permet d’être pleinement dans l’ambiance. En effet, quand tout est calme et que Sicara poursuit simplement son apprentissage, on se sent calme nous aussi, et quand par contre tout s’accélère pour une raison ou pour une autre, on le ressent tout aussi fort. C’était vraiment impressionnant, j’ai complètement plongée dans le monde de ce roman, j’ai adoré ce sentiment. Et si je me suis facilement attachée à l’héroïne, je me suis également attachée aux autres personnages récurrents : Ergej, Dun et Grete, Peer, Elam, et même certains qu’on a beaucoup moins vus comme Lucas, Thomas et Annette. Au niveau du style d’écriture, j’ai bien aimé aussi. Le vocabulaire est très riche, ce qui fait plaisir à lire.

Dans l’ensemble, j’ai donc vraiment bien aimé ce roman, je n’ai pas eu de sentiment de déjà-vu au cours des différents événements et la fin m’a agréablement surprise. D’abord, les derniers chapitres ont retourné la situation, et j’avais à peine accepté ce brusque revirement que les toutes dernières phrases ont changé à nouveau la donne, me laissant le sourire aux lèvres, sur un sentiment d’agréable surprise. C’est un roman que je recommande.

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Alors, vous laisserez-vous tenter ?

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4 réflexions sur “L’Edit d’Alambrisa – Alix d’Angalie

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